- Principales étiologies d’adénopathies superficielles (infections, lymphomes, cancers)
| Ganglion |
Organes qui drainent la lymphe dans un territoire anatomique, il en existe 200 à 300 dans l'organisme |
| Adénopathie |
Ganglion hypertrophié, dont le diagnostic est clinique, découverte par le patient souvent : |
- Consistance pathologique
- Taille > 1 cm ****(sauf en inguinal où > 2 cm requis) ⚠️ |
| Cause | - Prolifération tumorale primitive du tissu lymphoïde (lymphome malin)
- Envahissement par des cellules malignes non lymphoïdes (métastase ganglionnaire)
- Réaction lymphocytaire ou macrophagique à une stimulation antigénique locorégionale ou générale
(réaction filtrée par le ganglion de nature infectieuse ou tumorale) |
| Localisé
Multiples | - Adénopathie localisée : un ou plusieurs ganglions dans le même territoire
- Adénopathies multiples/Polyadénopathie : plusieurs ganglions dans des territoires différents |
- Cours
Démarche diagnostique : adénopathie superficielle
- Caractériser l'adénopathie
- Territoire de drainage ganglionnaire
- Signes d’alerte, Situations d’urgence chez l’enfant
- Place des examens complémentaires devant adénopathie superficielle (en l’absence de cause évidente)
- Démarche diagnostique face à adénopathies superficielles chez l’enfant
- Diagnostics différentiels des adénopathies (autres tuméfactions superficielles palpables)
Adénopathies cervicales
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📌 Justifient une Examen ORL/Cervicofacial avec : Otoscopie, Nasofibroscopie pharyngo-laryngée
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- Ganglions lymphatiques cervicaux
- Algorithme diagnostique devant une adénopathie cervicale
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Adénopathies latéro-cervicales inflammatoires (tombé en annale) |
| Aiguës |
Adénite, Adénophlegmon |
| Subaiguës |
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TAMISER | - T : Tuberculose, Mycobactéries atypiques
- A : Adénophlegmon-angine (inflammation de voisinage, chercher porte d’entrée oropharyngée, cuir chevelu …)
- M : MST = VIH, syphilis (satellite d’un chancre oropharyngée, puis disparait et laisse place à polyadénopathie)
- I : Inoculation (griffe des chats, tularémie ⭐️ par morsure/griffure de lapin, ou ingestion de produit de chasse)
- S : Sarcoïdose (adénopathie est exceptionnellement isolée, autres manifestations associées)
- E : EBV, MNI (adénopathies cervicales volontiers postérieures/spinales)
- R : Rubéole, Brucellose, Toxoplasmose (polyadénopathie à prédominance postérieure occipitale/spinale) |
| | Adénopathies latéro-cervicales non inflammatoires de la région jugulo-carotidienne |
| Région jugulo-carotidienne
(III) | - Adulte jeune : Hodgkin (sus-claviculaire unique indolore), LNH (croissance rapide), Carcinome du cavum (UNCT)
- Âge moyen (40-50 ans) : Carcinome des VADS
- Sujet âgé : LLC (macropolyadénopathie régulière et symétrique) |
| Région sous-mandibulaire | Robins Ib
→ Carcinome de la langue, du plancher de la bouche, de la gencive ou de la lèvre |
| Région sus-claviculaire | Robins IV
→ Cancer oesophagien, pulmonaire ou digestif (si adénopathie gauche : ganglion de Troisier) |
| Régions spinales | - Carcinomes du cavum, Carcinome de l'oropharynx
- Mélanome
- Carcinome spinocellulaire du cuir chevelu
- Lésion parotidienne : recherchée si adénopathie spinale haute (IIb), sous la pointe de la mastoïde |
| | Adénopathies cervicales médianes (rares) |
| Sous-mentionnière | - Adénopathies aiguës (principalement) : origine bucco-dentaire
- Adénopathies chroniques : cancer du plancher buccal, de la langue et des lèvres |
| Hyoïdienne | Région prélaryngée et pré-hyoïdienne est rarement le siège d'une adénopathie
→ citons le ganglion prélaryngé, le plus souvent inflammatoire, rarement carcinomateux |
| Sus-sternale | Rarement le siège d'adénopathies prétrachéales, souvent maligne |