https://www.sfendocrino.org/item-244-adenome-hypophysaire/
https://radiopaedia.org/articles/diabetes-insipidus
| Présentation | 1. Polyurie hypotonique (3L/jour, U/P osm < 1, osmolalité urinaire < 300 mOsm/L)
(persistance nocturne de la polyurie, bon signe d'organicité)
2. Polydispsie compense en général la polyurie (équivalente à la diurèse afin de maintenir une Osm plasmatique normale)
3. Hyperosmolalité plasmatique/Hypernatrémie : si le patient n'a plus un libre accès à l'eau |
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| Diagnostic différentiel | Éliminer une polyurie osmotique (osmole en excès dans les urines) :
- Contexte : diabète sucré, traitement par mannitol
- Osmolalité urinaire : > 300 mOsm/L avec trou osmolaire dans les urines (différence entre l'osmolarité urinaire calculée/mesurée) |
| Démarche diagnostique | *1. Restriction hydrique, différencie diabète insipide d’une polydipsie primaire :
→ Polydipsie primaire : RH induit une hyperosmolarité qui stimule la sécrétion d’ADH → élévation de l’osmolalité urinaire
→ Diabète insipide : pas d’élévation de l’osmolalité urinaire (arrêt de l’épreuve si OsmP à 320 mOsm/kg = stimulation max.)
- Minirin (ddAVP = ADH exogène), différencie diabète insipide central et périphérique :
→ Diabète insipide central : élévation de l’osmolalité urinaire
→ Diabète insipide néphrogénique : pas de modification de l’osmolalité urinaire* |
| Prise en charge | 1. Traitement des diabètes insipides centraux repose sur l'apport d'un substitut de la vasopressine : desmopressine
- En son absence, il est impératif que le patient boive autant qu'il le souhaite
(souvent plusieurs litres par jour afin d'éviter une déshydratation sévère caractérisée biologiquement par une hypernatrémie) |
- Étiologies de diabète insipide
- Hormone antidiurétique (ADH)
- cours